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Ben, je sais pas trop en fait. Un peu salé, un peu poivré, pas trop d'huile, ni de vinaigre, enfin à assaisonner à sa façon. Mais pas trop en excés, ce n'est jamais bon, quoique, pour certains.....
J'aime rire, partager des moments agréables, la nature "vrai", le parfum des fleurs, tout ce qui attire par le plaisir, la douceur, enfin tout ce qui fait du bien....simplement
Pourquoi discuter sur la toile? Les gens que je croise ont tous le feu au derriére et ne prennent pas le temps pour de petits moments,et pourtant...
Alors pourquoi pas la toile.......
Pour l’espoir d’un rêve.
Pour que rien ne l’enlève.
Parce qu’un dimanche, pas bien né.
Parce qu’un dimanche, un peu désespéré.
J’ai laissé mes pensées se promener.
Sans savoir où elles allaient aller.
Parce qu’un jour, noyé de désespoir.
Où malgré tout, je voulais encore y croire.
Je me suis arrêté un peu par hasard.
Pour croiser se défilé de regards.
Par simples clics et deux ou trois touches.
Je m’y suis inscrit, quelque peu farouche.
Parmi ces visages que jamais l’on ne touche.
Parmi ces visages, ces jolies bouches.
Alors, sans vraiment savoir, j’ai cliqué.
Sans savoir ce qui derrière était caché.
De ces joies, de ces cris… désespérés.
De ces amours trop souvent blessés.
Comme une photo que l’on décroche.
Ou bien une case où l’on coche.
De ces visages que l’on voudrait si proche.
De ces sourires, qui nous accrochent.
L’on oublie que c’est aussi des vies.
Qui bien souvent, vivent de l’ennuie.
Qu’aussi parfois, la vie a trahie.
De ces coeurs, qui battent...sans vie.
Alors, de tous ces messages que j’ai lu.
Là où mon âme c’est un peu perdue.
De toutes mes pensées qui se sont confondues.
A vous toutes, âmes un peu perdues.
Soyez les bienvenues
Pascal.
Il y des jours où l'on ne peut rien dire, où rien ne sort.
Il y a des jours où vaut mieux se taire, que d'avoir tort.
Alors j'y reviendrais plus tart, quand mes pensées seront "d'accord".
Pascal.
Aprés la brume..
Petites perles de condensation
Qui refléttent toute la lumiére
Sur lesquelles on peut lire aux travers
Toute la beauté de notre univers....
Pascal.
Je me souviens de cette nuit, tu sais comme un rêve.
Je me souviens de cette nuit, que le jour nous enlève.
J’ai adoré, j’ai aimé et je n’aurai jamais voulu quelle s’achève.
Comme une pause, comme une trêve.
Alors, je ferme les yeux, et je poursuis ce rêve.
Et j’attends, que tu viennes et que tu m’enlèves.
Et que de cet amour, comme de l’orfèvre.
Que tu viennes, me voles et m’achèves.
Pascal.
Je ne peux l'aimer...
Parce que l’on n’est jamais vraiment seul
Même, même le temps d’un deuil
Parce qu’aussi silencieuse qu’une feuille
C’est sans bruit, qu’elle vous accueil
Elle est présente partout où je passe
Elle est présente quoique je fasse
Que faire pour que je m’en défasse
Qui peut me dire comment on la chasse
Comment est-elle rentrée dans ma vie
Moi qui ne l’attendais pas, elle m’a surprit
Moi qui ne l’avais jamais croisé de ma vie
Aujourd’hui, elle me suit, jusque dans mon...lit!
Je la sens venir, avec toujours sa même attitude
Je n’en ai pourtant jamais pris l’habitude
Pourquoi me rend-elle la vie aussi rude
Mais qui est-elle donc, cette..."Dame Solitude".
Pascal
J'avais aussi un jardin
Sur le bord d'un chemin
Où, je me sentais si bien
Tous les gens qui y passaient, s’arrêtaient
Avec le regard, curieux et un peu stupéfait
De n’importe quel sens d’où ils venaient
Leurs têtes, toujours du même côté, se tournaient
Faut dire que du courage, il en mettait
Faut dire que de l’amour il en avait
Pour toutes ces fleurs qu’il plantait
Pour tous ses rosiers qu’il taillait
Rien autour, surtout pas de haie
Pour les fleurs, de la lumière, il en fallait
Pour le plaisir, pour ce qu’il en voulait
Pour le plaisir… de ceux qui passaient
Aujourd’hui, tous les gens qui y passent
Avec le regard, curieux qui s’efface
De n’importe quel sens et même d’en face
Ne retrouvent plus rien à sa place
La mauvaise herbe a prit toute la place
Et de ce qu’on en perçoit encore la trace
Ne ressemble qu’à des carcasses
Que le temps tout doucement....efface.
Pascal
Juste quelques mots qui s’emmêlent
Pour des pensées qui se voudraient plus belles
Pour un amour qui toujours restera....éternel
A ma fille Pauline......mon étincelle
Comme une photo qui glisse sur le sol
Comme une photo qui a perdu la parole
Ce sont toutes les pensées qui s’envolent
Du souvenir d’un jeune visage....qui rigole
Les souvenirs de ces années déjà passées
Ces souvenirs que jamais l’on ne peut oublier
De ces matins de noël, aux visages émerveillés
De toutes ces joies, de ces rires....éclatés
Assis sur le rebord de mon lit, la photo à la main
Je me perds dans son regard qui me retient
Je me souviens de tous ces matins câlins
De ces premiers pas où je lui tenais la main
De ses pas un peu fragile, un peu hésitant
Alors, je l’accompagnais à aller de l’avant
De ses pas, un peu fragile, un peu tremblant
Alors, je faisais attention qu’il n’y est rien devant
Je serrais ses petits doigts dans le creux de ma main
Je sentais ses petits doigts, tous chauds, tous fins
De cette chaleur d’un amour.....sans fin
Sans penser qu’un jour, elle m’aurait lâché la main
Alors assis sur le rebord de mon lit
La photo serrée entre mes mains
Je ne sais rien de sa vie d’aujourd’hui
Ni même ce que sera sa vie....demain
à ma fille, Pauline
Pascal.